Les parties ayant signé deux avenants ayant pour objet de proroger une nouvelle fois la durée de validité des promesses jusqu’au 15 août 2009 en raison de leur incapacité à honorer leurs engagements dans le délai antérieurement fixé et au prix de l’abandon de la totalité des conditions suspensives toutes stipulées dans leur seul intérêt, ne peuvent ultérieurement soutenir que les avenants étaient nuls et qu’en l’absence de réitération des accords par acte authentique, la résolution des promesses de vente de l’immeuble et de cession du fonds de commerce doit être prononcée.

 

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